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Budget 2026 du ministère des Sports : Benoît Dato, l’architecte d’une transformation sportive assumée et accélérée

Le passage du ministre des Sports, Benoît Dato, devant la Commission budgétaire de l’Assemblée nationale ce mardi aura été un exercice de maîtrise. Clair, cohérent et visionnaire, le budget 2026 qu’il a présenté confirme la constance d’un engagement gouvernemental qui, année après année, redessine profondément le paysage sportif béninois. Pas de promesses floues ni de discours hésitant : Dato avance avec méthode, résultats à l’appui.

Un budget de continuité… mais surtout d’accélération

Au cœur de cette présentation, une ligne directrice : moderniser durablement les infrastructures sportives et maintenir le Bénin sur une trajectoire ascendante.

L’année 2026 sera marquée par la poursuite de plusieurs chantiers structurants :

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  • Réhabilitation du stade de l’Amitié GMK, colonne vertébrale du sport béninois et vitrine internationale.
  • Rénovation du stade René Pleven de Cotonou, où les travaux progressent.
  • Relance du stade Charles de Gaulle à Porto-Novo, avec la consultation des entreprises déjà enclenchée.
  • Travaux correctifs dans les 22 stades modernes construits, afin d’aligner encore davantage les installations sur les normes internationales.

À cette dynamique s’ajoutent des projets inédits :

  • Une ARENA polyvalente, capable d’accueillir sports de salle et événements culturels ;
  • Un pôle sportif moderne au complexe UNAFRICA ;
  • Et surtout, une académie de football féminin, une première dans la sous-région, symbole fort d’équité et d’innovation.

22 stades pour un Bénin plus équilibré

Face aux critiques, Benoît Dato assume : oui, construire 22 stades dans tout le pays est un choix politique fort.

Un choix qui vise l’équité, la proximité et l’émergence de talents locaux.

Ce maillage territorial inédit permet :

  • l’accès au sport dans toutes les communes,
  • la pratique de masse,
  • la valorisation de la jeunesse,
  • et une réelle dynamisation de la vie communautaire.

Une rupture nette avec l’ancienne logique de concentration des infrastructures dans quelques centres urbains.

Cotonou et Abomey-Calavi redeviennent prioritaires

Le ministre a également rassuré les députés : les plus grandes villes du pays ne seront pas en reste.

Plusieurs projets d’envergure entreront en phase active, parmi lesquels :

  • la construction de nouveaux stades dans les grandes régions, dont Parakou et Kétou,
  • la finalisation des études pour Cotonou,
  • et l’intégration progressive d’Abomey-Calavi dans la stratégie globale, renforcée par le stade d’Akassato déjà réalisé dans le cadre du MCA.

Un alignement sur les standards africains

Le Bénin n’avance plus seul : il s’inscrit désormais dans la dynamique des nations africaines qui ont compris que le sport est un vecteur de développement stratégique.

À l’image de la Côte d’Ivoire, du Sénégal ou du Nigeria, le pays investit massivement dans :

  • la modernisation des infrastructures,
  • leur entretien durable,
  • et la répartition équitable des équipements.

Avec un avantage non négligeable : une qualité architecturale et une vision d’ensemble qui placent le Bénin parmi les projets les plus structurés du continent.

Sur le terrain, les effets sont déjà visibles

Clubs, sélectionneurs et fédérations constatent progressivement les retombées de cette politique ambitieuse :

  • plus de sites pour les regroupements,
  • des conditions d’entraînement nettement améliorées,
  • des infrastructures capables d’accueillir des compétitions locales et internationales,
  • un cadre cohérent pour détecter et former de jeunes talents.

Le fossé entre ambitions et réalité se réduit, au rythme des travaux qui avancent.

2026 : consolider, moderniser, performer

Trois piliers se détachent clairement de ce budget :

  1. Modernisation des infrastructures existantes,
  2. Construction de nouveaux équipements stratégiques,
  3. Soutien renforcé aux acteurs du sport béninois.

Avec cette feuille de route, Benoît Dato confirme une orientation claire : doter le Bénin d’un écosystème sportif moderne, inclusif et compétitif, prêt à faire émerger une nouvelle génération d’athlètes.

Le cap est fixé, la vision est assumée, et le sport béninois poursuit son ascension.

Fréjus FIOSSI

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