L’affaire opposant l’international béninois Jodel Dossou au média sportif en ligne Supras Mag connaît un nouveau rebondissement. Ce jeudi 2 octobre 2025, le promoteur du média, M. Ives Sanwan, a été présenté devant le procureur spécial de la Cour de Répression des Infractions Économiques et du Terrorisme (CRIET). À l’issue de son audition, il a été libéré sous convocation, en attendant le verdict final fixé au 9 octobre prochain.
Au cœur de ce dossier : une série de publications jugées offensantes et préjudiciables à l’endroit de l’attaquant béninois. Entre le 28 avril et le 17 septembre 2025, plusieurs articles de Supras Mag ont évoqué l’« inefficacité » et « l’inactivité » de Dossou, des propos qui ont suscité la réaction de l’intéressé et de son entourage.
Le mea culpa de Supras Mag
Dans un communiqué rendu public, la rédaction de Supras Mag a tenu à exprimer ses excuses officielles à l’international béninois.
« Nous reconnaissons que nos propos ont pu être perçus comme offensants et préjudiciables pour l’athlète et son entourage. Nos intentions étaient uniquement guidées par la volonté de contribuer au rayonnement du football béninois », peut-on lire dans le communiqué.
Le média affirme avoir retiré toutes les publications concernées et s’engage à ne plus relayer l’actualité du joueur, tout en lui souhaitant une carrière apaisée et fructueuse.
Une affaire suivie de près
Alors que le monde sportif béninois observe attentivement l’évolution de ce dossier, le verdict attendu le 9 octobre prochain s’annonce décisif. Entre liberté d’expression et respect de la dignité des acteurs sportifs, l’affaire met en lumière les défis liés au traitement médiatique des performances des joueurs.
En attendant, Jodel Dossou, pilier de l’équipe nationale, pourra poursuivre sa préparation loin du tumulte, pendant que Supras Mag tente de redorer son image auprès de ses lecteurs.
La Rédaction