La Confédération Africaine de Football a dévoilé la liste officielle des trois finalistes du Ballon d’Or Africain 2025, et comme chaque année, les choix font déjà couler beaucoup d’encre.
Les 3 finalistes :
Achraf Hakimi (Maroc)
Mohamed Salah (Égypte)
Victor Osimhen (Nigeria)

Un trio d’élite, habitué des plus grandes scènes européennes… mais une absence fait particulièrement réagir sur le continent : celle du Congolais Fiston Mayele.
Fiston Mayele, l’immense oublié du podium
Si la CAF souhaitait créer le débat, elle ne pouvait pas mieux s’y prendre. Car Mayele, auteur d’une saison XXL, avait plus que des arguments à faire valoir.

Statistiques impressionnantes :
- Meilleur buteur de la Ligue des champions CAF
- Buteur en finale de la Ligue des champions
- Buteur en finale de la Super Coupe
- Auteur de 3 triplés en 1/4 de finale de la Coupe FIFA Intercontinentale
- Champion d’Afrique (LDC)
- Vainqueur de la Super Coupe africaine
- 1/2 finaliste de la Coupe FIFA Intercontinentale
- Barragiste pour la Coupe du Monde 2026 avec la RDC
- 38 matchs – 18 buts – 2 passes décisives
Une saison pleine, régulière et décisive… pourtant insuffisante pour entrer dans le top 3. De quoi relancer un débat récurrent :

Ne pas jouer en Europe pénalise-t-il les stars africaines du continent ?
Comment expliquer que les exploits réalisés en Afrique soient souvent minimisés face aux performances européennes ?
Le cas Mayele renforce l’idée que briller dans les compétitions CAF ne pèse pas autant que rayonner en Ligue des Champions UEFA ou en Premier League.
Un débat qui ne fait que s’intensifier.
Une bonne nouvelle pour le Bénin
Au-delà de la polémique, un motif de fierté émerge côté béninois. La grande cérémonie prévue à Rabat le 19 novembre prochain sera présentée par une véritable icône mondiale :

Angélique Kidjo, la superstar béninoise, multi-grammy awardée, ambassadrice culturelle du continent.
Un choix prestigieux qui honore le Bénin et rappelle le rôle majeur que joue l’artiste sur la scène internationale.
Verdict imminent…
Hakimi ? Salah ? Osimhen ?
Le suspense reste entier, mais une chose est sûre : le Ballon d’Or Africain 2025 ne se jouera pas seulement sur les statistiques, mais aussi sur la perception, la médiatisation… et peut-être un certain prestige européen.
Une vérité qui n’arrêtera jamais les talents africains du continent de briller, saison après saison.
Conste SUNDAY